témoignages

Résidents et équipe témoignent : des parcours vers l’autonomie

Écouter les voix de celles et ceux que nous accompagnons est au cœur de notre mission. À travers ces témoignages, ce sont des histoires de fragilité, de reconstruction et de dignité retroÉcouter les voix de celles et ceux que nous accompagnons est au cœur de notre mission. À travers ces témoignages, ce sont des histoires de fragilité, de reconstruction et de dignité retrouvée qui s’expriment. Qu’ils soient résidents ou membres de l’équipe de l’Association
Revivre, chacun apporte un éclairage précieux sur l’impact humain de nos actions. Ces récits incarnent la solidarité, la patience, l’écoute et la persévérance, valeurs fondatrices de notre engagement auprès des personnes en difficulté dans la métropole bordelaise. Parce que derrière chaque accompagnement, il y a une rencontre, un cheminement, une nouvelle étape vers l’autonomie.uvée qui s’expriment. Qu’ils soient résidents, partenaires ou membres de l’équipe de l’Association Revivre, chacun apporte un éclairage précieux sur l’impact humain de nos actions. Ces récits incarnent la solidarité, la patience, l’écoute et la persévérance, valeurs fondatrices de notre engagement auprès des personnes en difficulté dans la métropole bordelaise. Parce que derrière chaque accompagnement, il y a une rencontre, un cheminement, une nouvelle étape vers l’autonomie.

Témoignage de parcours d’insertion par le logement

La parole aux résidents

« L’Association Revivre m’a accompagnée et soutenue dans les démarches
administratives diverses à la suite d’un gros bouleversement dans ma vie.
Lors d’un relogement ainsi que de la recherche d’un emploi, j’ai eu 3 interlocutrices
différentes qui ont eu des capacités exceptionnelles pour défendre mes droits. 2 ont suivi leur chemin dans d’autres services. Ces changements ont été favorables dans les diverses étapes de ma situation.
Des accompagnatrices formidables, à l’écoute, disponibles, mon dossier a toujours été bien suivi. Les passations très professionnelles, chacune a eu le suivi en main correctement.
Une écoute, beaucoup de soutien, une aide incroyable : effectivement, l’association porte
bien son nom « Revivre ».
Je me suis sentie comprise, écoutée, aidée dans des moments très sombres de ma vie.
L’accompagnement après mon relogement a été suivi pendant plusieurs mois.
J’ai été défendue sur mes droits avec beaucoup d’aplomb et je ne les remercierai jamais assez.
Elles ont pris le temps avec gentillesse, la patience même de tout faire pour que ma
vie reprenne forme dans de meilleurs conditions. Ce qui est le cas d’aujourd’hui.
Merci à toute l’association, à ces accompagnatrices formidables.
Je suis encore en contact avec ma dernière accompagnatrice qui suit le bon déroulement
de mes démarches administratives avec beaucoup de sérieux et de professionnalisme. Merci beaucoup. »

Personne accompagnée

par le service AVDL en 2023

« Malgré la taille du logement, ce furent de beaux jours à Ozanam. L’équipe est d’une gentillesse et d’une aide exceptionnelle. Merci de l’aide que vous m’avez apportée pour mes démarches administratives, votre patience lors de mon déménagement et de votre disponibilité continue après mon départ. »

Monsieur A.

accueilli durant 1 an, dans un studio
de la Résidence Bourgeois,
dispositif IML réfugiés, Ozanam

« Je tiens à vous exprimer notre plus profonde gratitude pour l’aide et le soutien. Votre attitude et votre engagement envers ma famille et moi ont eu un impact énorme sur nos vies. Chaque parole aimable, chaque geste que vous avez fait pour nous resteront gravés dans nos mémoires. Vous avez été une source d’espoir et de réconfort dans un moment où nous en avions besoin. »

Monsieur A.

accueilli durant 2 ans,
au sein de la résidence Ozanam

« Avant j’étais hébergé à droite à gauche donc c’était très difficile, comme pour trouver un emploi. Aujourd’hui, j’ai mon logement et je travaille en même temps que je fais ma formation. C’est vous qui m’avait aidé à cela. » En parlant, Monsieur G tient une image représentant la vierge Marie avec dans ses bras Jésus, et indique que Revivre a été comme Marie.

Monsieur G.

accueilli et logé en colocation,
puis accompagné jusqu’à son relogement dans le parc social en janvier 2024.

« Ici cette résidence est sympathique. J’ai noté une grande différence entre les CADA (Centre d’accueil des demandeurs d’asile) et ici. En CADA, il y a du stress, du monde, ici c’est tranquille, le quartier est calme. Il n’y aucune inquiétude avec Revivre. Vous êtes tous à l’écoute, vous nous suivez en détail, vous m’avez aidé à avoir mes droits, à aller voir des spectacles, des musées, vous êtes à l’écoute juridiquement. En CADA, j’étais en situation intermédiaire, en attente de l’asile, ici je suis arrivé réfugié avec des droits ouverts. Le fait d’être à Revivre m’a permis d’apprendre beaucoup de choses. »

Ibrahim

………………………

« Tout d’abord nous tenons à remercier toute l’équipe de Turenne pour l’accueil, les référentes d’une grande disponibilité et réactivité et la directrice qui a bien encouragé nos efforts. Ce témoignage est la preuve que l’abnégation, la synchronicité du couple, les efforts orientés vers le même but finissent par aboutir aux résultats auxquels tous, dans notre situation actuelle, aspirent.
En effet, nous avons perdu notre appartement le 04/04/2024 et sommes passés par différentes structures avant de trouver la stabilité à Turenne. J’encourage tous les occupants, tous les couples, à ne pas baisser les bras, surtout communiquer au sein du couple, surtout dans ces moments difficiles. En cherchant activement du travail à deux tout devient réalisable. Merci à la structure de nous avoir apporté cette chaleur que nous avons transformée en énergie active pour nous en sortir.
Aujourd’hui mon épouse continue à travailler, mais aussi car c’est primordial pour stabiliser le logement que nous venons d’obtenir.
Je vous encourage tous à vous rapprocher des référentes qui sauront vous orienter, mais le plus grand travail doit venir de vous. Croyez en vous ! Merci encore à la structure Turenne pour la qualité d’écoute, l’accompagnement, l’humilité et le respect. »

Résident de la résidence Turenne

ayant accédé au logement social,
une fois sorti du dispositif DUP 

La parole à l’équipe

Thibault

Référent Social CHRS

« Dans la continuité des années précédentes, l’année a « assis » la volonté de l’Institution de consolider les démarches « d’Aller-Vers » auprès des publics que nous accueillons.
En ce sens, le partenariat amorcé avec le CSAPA (Centre de Soins d’Accompagnement et de Prévention en Addictologie) du Centre Hospitalier Charles Perrens continue d’apporter un regard croisé tant en termes de clinique que d’apports théoriques ou même de mémoire, concernant les parcours parfois longs et décousus des personnes avant de se poser ici.
Ce travail a mis également en exergue la nécessité d’aller encore plus loin dans cette démarche de proximité et d’accroche avec les publics particulièrement marginalisés par leurs consommations actives de produits psychoactifs. Nous avons donc rencontré La Case de Bordeaux afin de proposer des passages réguliers de leur maraude, à la demande, au sein de la structure.
Cette démarche continue le travail de « prendre soin » que nous nous efforçons de proposer à tout un chacun, dans un accueil qui se veut au plus près des réalités que nous traversons.
L’Équipe Mobile Psychiatrie Précarité vient compléter cette approche contemporaine du prendre soin au travers d’une démarche d’aller vers l’Autre, lorsque celui-ci ne peut pas encore en faire la demande, afin de l’amener vers soi et de construire un parcours d’accompagnement tourné vers l’après.
Cette approche semble aujourd’hui encore plus d’actualité face aux parcours parfois très longs avant d’accéder aux différentes offres de soin.
Elle permet un garde-fou qui répond selon moi à une éthique de la clinique, de se pencher vers l’autre, et qui garantit à un niveau peut-être modeste que tout le monde a accès à une offre de soin dans ce vivre ensemble parfois complexe. »

Vanessa

Référente Sociale CHRS

« Grace à la mise en place de « l’Aller-Vers » avec l’EMPP (Equipes mobiles psychiatrie-précarité), certains résidents qui n’arrivaient pas, pour diverses raisons, à aller vers le soin psychique, ont pu rencontrer une psychologue sur le CHRS et commencer un suivi.
Le public accueilli sur le CHRS évolue depuis quelques années : nous recevons plus de jeunes adultes, plus de personnes avec des problématiques addictives complexes, d’autres atteintes de troubles psychiatriques non stabilisés… Ce qui nous pousse à interroger nos pratiques (en GAP, en réunion…), à nous former (PSSM, Premiers secours en santé mentale…), à développer de nouveaux partenariats (La Case, Pass’Mirail) afin d’accompagner au mieux les personnes accueillies.
Ceci dynamise notre travail qui est en perpétuelle évolution, ce qui est motivant et enrichissant au niveau professionnel. »